Soavinandriana – L’ADN lance un appel tous azimuts pour le progrès

Le parti ADN a fait un pas de plus dans sa marche en avant. Il a lancé un vibrant appel orbi et urbi à tout le monde pour qu’il suive ses pas vers le progrès.

Soavinan­driana. Le choix n’est pas fortuit. Pour lancer un appel tous azimuts, il faut le faire au centre de gravité du pays. La capitale de l’Itasy a donc eu le privilège de recevoir la visite du secrétaire général de l’International Liberal, le Macédonien Emil Kirjas qui a accom­pagné le parti ADN ( Arche de la Nation ou Antoka sy Dinan’ny Nosy) dans sa tournée d’éducation et de sensibilisation de ses membres.
Face à la population locale venue en masse, Edgard Razafindravahy le chef de file du parti ADN, s’est montré déterminé et incisif. Histoire de mettre un terme à 57 ans d’errements et d’aventurismes pendant lesquels la division le disputait à la violence, d’une année à l’autre, d’un régime à l’autre. Plusieurs transitions n’ont servi à rien et n’ont fait que retarder le développement.
Pour la première fois, le pays semble connaître aujourd’hui une certaine stabilité. Il est donc plus que temps de tracer la voie du progrès. « Le bien être de la population, le progrès et le développement, sont les objectifs du parti ADN. C’est dans cette voie que s’engage le parti ADN. Il est En Marche pour conduire le pays vers la prospérité. Un défi auquel il associe tout le monde pour chercher ensemble les solutions aux problèmes du pays. Cherchons et défendons ensemble, ce qui est le mieux pour notre pays », a tenu à souligner Edgard Razafindravahy. Il a été on ne peut plus clair. « Nous ne voulons plus de trouble, ni de division ou ni de conflit. Le temps est venu de penser à l’avenir, au développement, au progrès ».

Mouvement irréversible

Soavinandriana a été le point de départ d’une résolution dont la portée s’adres­se à toutes les Forces vives sans exclusion, partis politiques, associations, confessions religieuses, artistes, sportifs et tous les simples citoyens. C’est un élan qui ira jusqu’à l’objectif visé. « Le mouvement que nous avons commencé ici, sera irréversible », a annoncé Edgard Razafindravahy.
Emile Kirjas a soutenu la position du chef de file de l’ADN en s’adressant à la foule en insistant sur la politique d’ouverture, inclusive et rassembleuse. « L’Inter­national Liberal accepte aussi que la différence est une richesse politique », a-t-il martelé. Le droit à la différence fait partie de la démocratie, système suprême. L’Inter­national Liberal vénère également un État de droit pour tous. Une option parfaitement partagée par Edgard Razafin­dravahy qui a tenu à préciser que la voie du progrès et du développement passe, bien évidemment, par des élections démocratiques et non par des coups d’État ni de soubresaut politique.
«  Comme tous les partis, l’objectif de l’ADN est de conquérir le pouvoir à travers les élections ».  L’ADN peut compter sur le soutien de l’Inter­national Liberal dont il est membre. Une première garantie et une notoriété incontestable quand on sait que n’est pas membre de l’International Liberal qui veut.
« Le fait d’avoir osé se porter candidat à adhérer à l’Inter­national Liberal et d’y avoir été accepté, est déjà une sacrée référence. Beaucoup n’osent même pas tenté le coup », rappelle Edgard Razafindravahy pour montrer que l’ADN est prêt à gagner tous les challenges. Le progrès en est le prochain.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Vie de parti – L’espoir d’un vent nouveau avec l’ADN

Le déplacement qu’il a effectué en Europe du Nord ces derniers jours a été l’occasion pour Edgard Razafindravahy, leader politique du parti Arche de la Nation, de chercher des pistes de collaboration avec les grands partis politiques européens de même idéologie que l’ADN « Libérale Démocrate ».
Il a, en même temps, mis à profit ce séjour pour s’enquérir des modèles sociaux que Madagascar gagnerait à prendre en exemple dans sa quête du développement et du mieux-être de ses ressortissants.
Après des tournées nationales où il a pu se mettre à l’écoute de ses compatriotes, Edgard Razafindravahy s’est envolé pour l’Europe où il a également fait connaître l’ADN, ses principes et ses valeurs aux dirigeants et aux décideurs européens. « Nous sommes descendus dans les régions et dans de nombreuses localités de la Grande île pour nous enquérir de ce que les Malgaches vivent au quotidien. Et nous allons poursuivre ces tournées pour être toujours au plus près de la réalité. Mais il est tout aussi important de connaître ce qui se passe à l’étranger, pour nous en inspirer dans notre quête de développement et du mieux-être de la population », a expliqué le numéro Un de l’ADN.
De la Belgique au Danemark, en passant par la France et l’Allemagne, la délégation de l’ADN conduite par Edgard Razafindravahy n’a eu de cesse de chercher ce qu’il y a de mieux pour Madagascar. A Bruxelles, Belgique, il a pu demander aux parlementaires européens, en marge de la réunion des parlementaires de l’Afrique Caraïbes Pacifique et de l’Union européenne (ACP/UE), pourquoi les aides européennes en faveur de Madagascar tardent à être débloquées. Il a ensuite eu des rencontres avec de hauts responsables politiques français, allemands et danois. Ces derniers ont manifesté un réel intérêt pour les actions menées par l’ADN. Ils n’ont pas manqué de louer les engagements et la volonté du leader du parti.

Des partenaires prêts à partager leur expérience

Poignée de mains avec Pia Allerslev, Maire déléguée aux Enfants et à la Jeunesse de la Ville de Copenhague

Poignée de mains avec Pia Allerslev, Maire déléguée aux Enfants et à la Jeunesse de la Ville de Copenhague

Durant ce périple, l’idéologie politique « libérale démocrate » prônée par l’ ADN a trouvé écho auprès de ses interlocuteurs. Edgard Razafindravahy s’est attaché à démontrer sa volonté et sa détermination à trouver toutes les solutions qui viseront à améliorer la vie de ses compatriotes.
L’ADN encourage la prise de responsabilité individuelle dans le respect des règles et valeurs sociales, et dans l’optique du développement. La vision du parti pour améliorer le quotidien de chaque individu est inspirée de « l’école de la vie » danoise. Modèle reposant sur l’apprentissage de la vie en communauté, en développant la solidarité, le partage d’expérience, l’entraide…. « C’est l’objet même du pacte social auquel adhèrent les membres du parti ADN, et qu’ils vont véhiculer au sein de la société. Cela impactera, au final, sur la vie de l’ensemble du pays », indique Edgard Razafindravahy.
Ces diverses rencontres et échanges ont conduit le leader de l’Arche de la Nation à poursuivre son voyage jusqu’au Danemark. Le modèle économique de ce pays, son environnement des affaires et sa pratique de la décentralisation sont des particularités de ce pays du Nord de l’Europe qui peuvent s’inscrire dans les acquis de l’école de la vie. C’est ainsi que le leader de l’Arche de la nation a rencontré des membres du parti libéral démocrate, parti au pouvoir au Danemark. Edgard Razafindravahy a aussi été invité par la maire de Copenhague, capitale du pays. Un des points d’orgue de la visite du chef de file de l’ADN dans cet Etat nordique est son entretien avec le ministre des Affaires étrangères danois, dans le palais abritant, à la fois, le gouvernement et le Parlement.
N.R. (Article Madaplus.info)
5-Tsihombe
11 septembre 2015 Comments are off admin

Éternel problème du grand sud – L’eau est-elle une fatalité ?

Dans le Sud, l’eau manque cruellement. Cette ressource naturelle nécessaire à la vie se raréfie de plus en plus dans cette partie de l’Ile malgré l’annonce des efforts déployés par les gouvernements successifs.

Payer une tasse de thé ou de café à 200 ariary à Andranovory-Toliara contre 50 ariary dans la capitale, l’eau est une ressource tellement rare ici : « Il faut parcourir 58 km pour en trouver. Et si vous voulez prendre une douche avant d’entrer dans la ville de Toliara, vous devrez payer 1 000 ariary. » Ce propos de Julienne Mora, gargotière à Andranovory, donne un aperçu de la difficulté quotidienne des habitants dans le Sud pour obtenir de l’eau potable.

La situation est pire dans le Sud profond. Dans la commune de Soanala, district de Betroka, où le chef de file de l’Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN), Edgard Razafindravahy, dort cette nuit-là après avoir rencontré les chefs de fokontany et les membres de l’ADN, la disponibilité de l’eau constitue un atout majeur pour les hôtels afin de séduire et attirer la clientèle. Dans certains établissements, le reste de l’eau que des clients n’ont pas utilisée, est stockée dans un fût pour servir aux futurs locataires. Le manque d’eau crée parfois des rapports tendus entre les clients. Tout le monde exige de prendre une douche après avoir parcouru une route nationale poussiéreuse sous un soleil de plomb alors que l’eau fait défaut. Mais ce problème n’est toutefois que temporaire pour les visiteurs contrairement à ce que vivent les locaux au quotidien.

Les habitants du district d’Ampanihy, par exemple, se lèvent très tôt pour récupérer de l’eau en creusant le sol. L’activité devient ainsi une affaire familiale. Les femmes concoctent le petit-déjeuner à base de patates douces et de manioc, tandis que les enfants aident leurs pères à stocker l’eau récupérée dans un « bidon jaune ». « L’eau pompée par les racines de cactus durant la nuit, imbibe le sol. Nous la récupérons à l’aube, avant qu’elle ne s’évapore », explique un père de famille.

La condition climatique de l’Androy constitue également un grave problème qui ne favorise pas la présence de l’eau. « La pluie tombe surtout durant la saison hivernale, mais cette année, elle se fait rare », regrette Albert Ratovondrainy, président de la délégation spéciale de la commune d’Ambovombe. De plus, le peu d’eau disponible dans la région semble mal répartie. Ainsi à Beraketa, Antanimora et à Ambovombe, la sécheresse semble moins visible, la plaine reste verdoyante, les gens y plantent du riz et de la patate douce.

À Tsihombe et Beloha, le temps semble s’arrêter. Philémon, un habitant quinquagénaire de Tsihombe, s’approche de l’une des voitures qui accompagne l’équipe du parti politique ADN. Il porte trois bouteilles remplies d’eau. « Avez-vous encore des bouteilles pour que je puisse stocker de l’eau Vous savez, l’eau est une ressource très rare chez nous. Nous avons l’impression que l’État nous oublie. Nous sommes victimes des razzias sur nos troupeaux, mais aussi de la famine et de la sécheresse », s’indigne-t-il.

Le chef de file de l’ADN, Edgard Razafindravahy a ravivé l’espoir des habitants du fokontany de Bevoay dans la commune d’Ankatsakatsa

Le chef de file de l’ADN, Edgard Razafindravahy a ravivé l’espoir des habitants du fokontany de Bevoay dans la commune d’Ankatsakatsa

Edgard Razafindravahy (ADN), entouré de son équipe, a sillonné pendant plusieurs jours cette région de Madagascar. Tout comme dans plusieurs autres régions de Madagascar, la population du Grand Sud peine à vivre décemment au quotidien, l’État semble abandonner encore une fois cette partie de l’Île en ne leur apportant aucune solution pérenne.

L’Équipe ADN a été à l’écoute de cette population. La devise de ce parti étant de « S’en sortir par soi-même, ne plus attendre des autres », surtout, selon Edgard Razafindravahy, « pour un problème aussi vital que l’eau ou l’électricité ». Et d’ajouter : « C’est pourquoi il faut que, désormais, vous, membres de la communauté locale, preniez en main votre avenir et n’attendiez plus le pouvoir central. Nous allons continuer d’échanger, de partager les expériences et trouver ensemble les solutions à ce problème.» À suivre…

L’ADN lance un appel à toute personne ayant des expériences ou expertise en matière de gestion de l’eau à la contacter.

La récupération de l’eau dans le sol devient une affaire familiale.

La récupération de l’eau dans le sol devient une affaire familiale.