Emil Kirjas : « Notre objectif est de porter les libéraux au pouvoir »

Avant de quitter Madagascar, Emil Kirjas a fait une brève rétrospective de son séjour. Invité par le parti ADN, le secrétaire général de l’International Liberal affirme que son objectif est toujours de soutenir ses membres à accéder au pouvoir dans leur pays pour appliquer les valeurs du libéralisme, selon son secrétaire général.

• Quel est le bilan de votre séjour à Madagascar ?
– C’était une semaine extraordinaire. À mon arrivée, j’ai dit que j’étais ici pour connaître les opportunités et les possibilités à la disposition du parti libéral qui est En Marche, qu’est le parti ADN. Et je quitte le pays avec l’inspiration et la motivation que vraiment, après les élections de 2018, nous allons avoir un parti libéral au pouvoir, ici à Madagascar. Nous avons rencontré des militants extraordinaires du parti dans les villages, dans les villes, avec le bureau politique, et la présidence de parti. Nous avons discuté de la stratégie politique, créée et basée sur nos valeurs.
• Vous avez aussi rencontré le président de la République, de quoi avez-vous parlé ?
– Oui, nous avons aussi eu une rencontre avec le président de la République, où nous avons fait passer le message conjoint de l’International Libéral et du parti ADN. C’est-à-dire que pour nous, tous les partis politiques doivent avoir au cœur de leur politique l’intérêt de la Nation, et particulièrement le progrès et le développement de la population de Madagascar. C’était le message clair, présenté par le parti ADN et l’International liberal au chef de l’État. Nous avons, du reste, exprimé au président de la République, qu’il peut compter en tant que chef de la Nation, sur l’International Liberal. Que nous sommes là, prêts à assister cette nation. Comme vous le savez, l’International Liberal est une grande famille des partis libéraux. Que lorsque des partis libéraux sont au pouvoir, les nations sont En Marche. Vous avez des exemples de pays où les libéraux sont au pouvoir, et où le progrès et le développement du pays sont vraiment clairs et durables. Nous avons également dit au président de la République qu’avec la présence du parti ADN au sein de l’International Liberal, on a retrouvé Madagascar sur le « map », la carte politique du monde. Avant cela, l’on n’a connu Madagascar que comme un pays pauvre en Afrique. Avec la présentation que le chef de file national du parti a fait lors du dernier congrès de la fédération (en mai), nous avons vu une lumière.
• Pourriez-vous nous en citer quelques-uns ?
– Vous avez vu la grande victoire des libéraux au Sénégal, il y a une semaine. Là-bas, il y a une stabilité politique, le progrès et le développement. Il y a aussi la Côte d’Ivoire, où les derniers chiffres disent que le progrès économique du pays est de plus de 8%. En cinq ou six ans, la politique de la Côte d’Ivoire, basée sur les valeurs libérales menant à un progrès économique durable, permet aux habitants du pays de mieux vivre. Nous voulons faire la même chose ici, à Madagascar, avec le parti ADN. L’appartenance du parti ADN à la grande famille de l’International Liberal est la garantie que la politique du parti, lorsqu’il sera au pouvoir, sera pour l’intérêt du pays.
• À Madagascar, nous comptons dans les trois-cent formations politiques. Qu’est-ce qui différencie le parti ADN des autres, pour l’avoir admis comme membre de l’International Liberal ?
– C’est une question dont nous avons également discuté avec le président de la République. J’ai aussi expliqué cela lors de notre meeting à Soavinandriana. J’ai dit, écoutons le programme et regardons le logo du parti ADN. Il nous donne vraiment l’espoir qu’il y a une nouvelle force politique dans ce pays, qui a basé son programme par rapport à des valeurs libérales. Il n’est pas nécessaire que le mot libéral soit inscrit sur le nom du parti. Mais les valeurs, le programme présenté par le chef de file national du parti aux autres militants, à nous au sein de l’International Liberal, nous ont donné l’espoir qu’ici, nous pouvons vraiment mettre en place une politique libérale.
• Cela voudrait-il donc dire qu’aucun autre parti, à Madagascar, ne véhicule et défend réellement les valeurs libérales ?
– Peut-être qu’il y en a parmi ces trois-cents formations politiques que vous avez dit. Il y en a qui basent leur projet sur les valeurs libérales. Mais lorsque l’on parle de parti, il faut des projets réels. Est-ce que c’est un parti qui veut et peut réellement être au pouvoir Est-ce que c’est un parti qui, vraiment, peut mettre en œuvre ses projets Est-ce que c’est un parti qui est en connexion avec une grande majorité de jeune Ces qualités, nous les avons vues chez le parti ADN.
• Vous avez dit au début de notre entretien que l’appartenance du parti ADN à l’International Liberal est déjà une garantie sur le fait que le parti, lorsqu’il sera au pouvoir, travaillera uniquement pour l’intérêt du pays. Concrètement, qu’est-ce que ce statut implique ?
– Je vais vous répondre avec une question. Est-ce que vous accepteriez de vous installer dans une maison, où les relations entre les membres de la famille qui y résident ne sont pas claires Est-ce que vous allez vous installer dans une maison où il n’y a aucune règle, où aucun principe n’est respecté Bien sûr que non. C’est la même chose avec les investisseurs, c’est la même chose avec les amis politiques. Ils ne s’installent que dans les pays où le système politique, les valeurs politiques sont claires. Pourquoi nous sommes là pour affirmer la garantie avant les élections, mais aussi, après les élections que la politique suivie par le parti ADN est basée sur nos valeurs.
• Selon vous, quelles sont les chances du parti ADN pour les élections ?
– Les élections ne sont que dans quatorze ou quinze mois. Mais ce que je peux dire, c’est que j’ai trouvé ici un parti En Marche. On a vu des exemples dans d’autres pays du monde, où des mouvements nouveaux, dynamiques, clairs, avec aucun bagage de corruption, ou de mauvaise pratique politique passée, étaient aussi En Marche, quatorze ou quinze mois avant les élections. Beaucoup de personnes ont douté de la capacité de ces mouvements à gagner les élections. Les résultats ont été particulièrement positifs pour ces exemples. Nous croyons qu’il y a aussi cette opportunité à Madagascar. Et avec le parti ADN, nous devons la saisir.
• Le fait qu’il soit soutenu par l’International Liberal augmente-t-il les chances du parti ADN ?
– La réussite d’une campagne électorale dépend du travail du parti au sein de la population, des citoyens, des électeurs. Ce que nous pouvons faire est d’assister à la création de la stratégie et en matière d’échanges politiques pour avoir le meilleur programme politique à présenter à la population. Mais, ce sera à la population malgache de décider si la campagne électorale a été une réussite ou non.
• Pour Madagascar, quel est l’intérêt d’avoir un parti politique membre de l’International Liberal ?
– Notre objectif est toujours d’appuyer les libéraux à prendre le pouvoir, parce que lorsque vous êtes au pouvoir, vous avez l’opportunité de montrer la différence entre les formations qui suivent les valeurs du libéralisme et celles qui travaillent sans idéologie, ou qui véhiculent d’autres idéologies comme le socialisme, par exemple. En Afrique, la plupart des pays pauvres ont été dirigés par des socialistes. Nous sommes donc là pour prendre le pouvoir, pour changer la vie des personnes, pour avoir des populations riches et heureuses.

Emil Kirjas et Edgard Razafindravahy

Un an avant les élections – Le parti ADN est en marche 

Une séance de travail s’est tenue hier, entre le bureau politique du parti ADN et le secrétaire général de l’International Liberal. Il a été question de la stratégie électorale de la formation politique.

Prêt au combat. À un peu plus d’un an des élections de fin de mandat des élus, à l’issue des votes de 2013, le parti Antoka sy dinan’ny Nosy – Arche de la nation (ADN), est en ordre de bataille afin d’être fin prêt pour les prochaines échéances électorales.
La visite d’Emil Kirjas, secrétaire général de l’Inter­national Liberal à Mada­gascar, est justement l’occa­sion pour la formation libérale malgache de peaufiner la tactique à mettre en place, afin d’arriver en pole position à l’issue des scrutins. Une réunion stratégique entre le bureau politique du parti ADN et son hôte macédonien s’est tenue durant tout l’après-midi, jusqu’en début de soirée, hier, au siège du parti à Ankorondrano.
Comme l’a expliqué le secrétaire général de la fédé­ration mondiale des entités politiques libérales, « la réunion d’aujourd’hui, est une réflexion stratégique pour la campagne électorale au niveau politique et programmatique, pour préparer le parti, non seulement pour la campagne, mais aussi pour la gouvernance ». L’objectif de tout parti politique est aussi de conquérir le pouvoir. Et comme il a été affirmé durant la réunion d’hier, l’Arche de la Nation est prête pour le combat électoral.
À l’issue de la séance de travail, le secrétaire général de l’International Libéral n’a pas tari d’optimisme quant aux chances du parti ADN à conquérir le pouvoir. « Il y a un sentiment que l’espoir et la confiance sont déjà là », a-t-il souligné. Durant les échanges, l’invité du parti libéral malgache a, en effet, martelé que « une bonne idée sans conviction, ne peut pas gagner des élections ».
Des idées et de la conviction pour les défendre et convaincre ses concitoyens d’y adhérer, le bureau politique de l’Arche de la nation n’en manque pas, et l’a affirmé à son hôte hier, comme le Fédéralisme « Sahaza ».

Pour l’avenir du pays
Arrivé à Madagascar dans la soirée de jeudi, le secrétaire général de la fédération internationale des libéraux est à Madagascar, pour débattre et échanger avec « ses amis et collègues de l’ADN », pour voir ce que l’International libéral peut leur apporter sur le plan politique et afin d’améliorer la vie des citoyens malgaches.
Une visite qui vise aussi à capitaliser les opportunités ouvertes par l’appartenance du parti ADN à la fédération mondiale des libéraux. Ne lésinant pas sur l’enthousiasme, Emil Kirjas a réaffirmé le fait que l’Inter­national Liberal sera derrière le parti ADN, notam­ment lors des joutes électorales. Durant la réunion stratégique d’hier, les expériences acquises par l’International Liberal, dans des processus électoraux dans d’autres pays, ont été soulevées afin d’éviter toute fausse note dans le combat qu’il engagera pour sortir vainqueur de la bataille électorale.
De la présence sur terrain, l’intensification des actions déjà engagées, jusqu’à la question du financement d’une campagne élec­torale, ou encore la posture du parti vis-à-vis de ses concurrents dans l’arène politique, toutes les questions afin que l’Arche de la Nation soit fin prête le moment venu ont été soulevés et débattus hier. « Ce que nous faisons ici, ce n’est pas juste pour quelques mois, mais aussi pour l’avenir du pays », a du reste soutenu l’ancien ministre macédonien.
La réunion stratégique entre le bureau politique du parti ADN et le secrétaire général de l’International Liberal a aussi été une manière de se préparer à la gouvernance après les élections. « Il faut que la population sache que le parti est prêt à gouverner », a souligné Emil Kirjas. Là encore, il a été dit que « le gouvernement libéral pourra compter sur le soutien de ses amis libéraux dans le monde pour réussir ». L’Arche est en marche.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Conférence des Jeunes ADN : « La jeunesse et la politique »

La « politique », difficile à aborder quand nous sommes en face des jeunes. Ce n’est pas seulement le cas de Madagascar mais presque dans tous les pays du monde. Certes, nous reconnaissons une avancée dans les pays développés sur la participation des jeunes à la politique, mais entendons-nous bien, les blocages existent bel et bien surtout dans les pays en voie de développement comme Madagascar.

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A l’occasion de la journée mondiale de la jeunesse et afin d’expliquer cette situation, étaler au grand jour ce désintéressement de la jeunesse face à la « politique », recevoir les opinions des jeunes sur ce sujet et surtout apporter des solutions, le mouvement des jeunes ADN a organisé une conférence débat, portant sur le thème : « la jeunesse et la politique : les enjeux et les blocages » qui a eu lieu ce 26 juillet 2017 à l’Aumônerie Catholique d’Ankatso. Les jeunes ont invité le professeur André Rasolo, professeur en sociologie politique, des jeunes étudiants, Fy Rapanoelina, Vice-Président de l’association des Etudiants de l’INTH, Michael Andriatsimba, Etudiant en sociologie et Andry Andriamandroso, enseignant chercheur et représentant des jeunes ADN.
Le déroulement de la conférence s’est fait en trois parties : les blocages qui empêchent les jeunes de devenir des acteurs principaux de la vie politique, les solutions pour que les jeunes s’intéressent à la politique et la séance de questions-réponses avec l’assistance composée de jeunes.

Lors de la conférence, les jeunes ADN ont projeté une vidéo recueillant l’opinion des jeunes universitaire sur la participation de la jeunesse à la politique. 4 sur 5 des jeunes interviewés sont tous désintéressés à la politique. Face à ce constat amer, André Rasolo a affirmé que le paysage politique à Madagascar est l’un des facteurs de blocages des jeunes. « Nous avons plus de 300 partis politiques à Madagascar et la majorité d’entre eux n’a pas de visions claire, ni d’une idéologie bien définie » : a-t-il ajouté. Un avis partagé par Fy Rapanoelina : « c’est la société qui empêche les jeunes de devenir des acteurs clés dans la vie politique ». Michael Andriatsimba, de son côté, a souligné que les jeunes n’ont plus confiance en la politique et surtout les politiciens vu les pratiques politiques malsaines qui se sont succédées.

Quant au représentant des jeunes ADN, Andry Andriamandroso, il a affirmé que le problème se situe dans le mode de fonctionnement des autres partis qui n’ont aucune formation pour les jeunes, ce qui n’est pas le cas du parti ADN. Au sein de l’ADN, la formation des jeunes est primordiale. Jeune bien formé équivaut à un jeune mieux éduqué et prêt à prendre des grandes responsabilités.

Face à ces blocages, les intervenants ont avancé des solutions afin de convaincre la jeunesse à s’intéresser beaucoup plus à la politique. Les 4 intervenants se sont mis d’accord sur l’importance de la formation, éducation dans les partis politiques. Le professeur André Rasolo a proposé la refonte de la structure des partis politiques à Madagascar. « Il faut le plus vite possible regrouper les partis de même idéologie et vision en un seul parti » a-t-il avancé.
Le jeune ADN, quant à lui, a avancé la structure du mouvement des jeunes ADN comme solution. « Ce mouvement incite les jeunes avec des idées mais pas de culte de personnalité. Au sein du réseau des jeunes ADN, les membres sont d’abord convaincus de la vision et de l’idéologie du parti. Nous avons déjà un plan d’action et nous sommes actuellement en pleine étude sur l’élaboration du programme des jeunes ADN. Nos membres suivent également des formations sur la vie politique, le leadership et sur tous les domaines qui touchent le monde politique » a ajouté Andry Andriamandroso.

Après l’intervention des participants, place à la séance de questions-réponses avec l’assistance. Des questions sur la participation des jeunes à la politique, les avantages de la jeunesse dans la politique et les missions des jeunes au sein d’un parti politique.
Nous remercions toutes les parties prenantes de cette conférence, surtout les intervenants.
A la prochaine !

La Grande famille ADN : Tous derrière le Chef de file !

Le mois de Juillet 2015, le parti ADN a vu le jour à Antsirabe grâce à la cohésion d’un groupe de personne qui a soutenu Edgard Razafindravahy, lors de l’élection présidentielle de 2013. Des mois plus tard, le groupe de personne s’est élargi à travers la Grande Ile et même à l’étranger avec le soutien de la diaspora Malgache. Le parti ADN est devenu un parti international et membre d’un grand réseau mondial, l’Internationale Libérale.

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70e anniversaire de l’Internationale Liberale à Andorre

Aujourd’hui, soutenant un objectif commun, la mise en place du « Federalisme Sahaza », la grande famille ADN avance lentement mais sûrement. Suite au lacement du livre : « Refondation de la Nation – Federalisme Sahaza : Pourquoi ? Comment ? », les Conférences Régionales dans le but de faire sortir les constitutions des Etats Fédérés s’enchaînent dans les régions de Madagascar. Le parti a débuté la Conférence dans la Région d’Alaotra Mangoro, le mois de Mai 2017.

Conférence Régionale à Alaotra Mangoro

Par ailleurs, les activités du mouvement des jeunes ADN et de l’association des femmes ADN ne cessent de se multiplier. Pas plus tard qu’avant-hier, les jeunes ADN ont organisé une journée de don de sang à l’HJRA. Vu le nombre des malades qui ont besoins de transfusion sanguine, les jeunes ADN se sont mobilisés pour venir en aide ces personnes en danger. Ce don de sang fait partie des activités qui figurent dans le plan d’action 2017 des Jeunes ADN.

Don de sang à l’HJRA

Les activités et le recrutement des membres ne se limitent pas sur le territoire de Madagascar mais aussi à travers le monde, ne citant qu’en France, en Allemagne, au Danemark, au Canada et en Afrique du Sud. L’équipe ADN France a rencontré le Chef de File National, Edgard Razafindravahy, à Paris, Jeudi dernier. Une rencontre riche en échange et partage. Les membres de la Diaspora Malgache vivant en France, ont montré leur soutien dans la mise en place du système fédéralisme approprié pour Madagascar. A noter que les membres du parti ADN France sont natifs de plusieurs régions de Madagascar.

Les membres de la Diaspora Malgache en France avec le Chef de File du parti ADN

Nous encourageons l’effort entrepris par toute l’équipe à travers la grande île et surtout celle à l’étranger. Une grande famille qui agit ensemble pour l’avenir de Madagascar. Ici ou là-bas, nous sommes tous concernés.

Canard enragé

Tantôt victime d’un AVC, tantôt ministre du Commerce, tantôt embauché comme coursier à Iavoloha, tantôt en faillite, tantôt parmi les plus grosses fortunes du pays selon le très sérieux magazine Forbes.On aura tout lu, tout entendu, tout vu dans les canards, sur les ondes, dans les réseaux sociaux concernant Edgard Razafindravahy ces derniers temps. C’est a l’image du journalisme du pays où tout le monde connaît les informations sur quelqu’un sauf l’intéressé. Il arrive même qu’on annonce la mort d’une personne dans les pages nécrologiques sans qu’elle soit avisée. C’est un appel hasardeux pour recouper qui lui apprend la mauvaise nouvelle. Elle n’osera pas demander une rectification encore moins porter plainte de peur d’être taxée de fossoyeur de la liberté d’expression. Pire, elle voit ses comptes bancaires bloqués suite à l’annonce et devra fournir un certificat de retour à la vie décerné par le president de la commission de résurrection nationale pour pouvoir les utiliser.
C’est pratiquement devenu une règle de citer voire d’accuser des noms dans les journaux de manière gratuite sans prendre la peine de demander la dernière volonté de celui que l’on va assassiner avec une plume acérée au curare. C’est pourtant une règle d’or que l’on apprend en cours élémentaire première année de journalisme. Un démenti, un droit de réponse n’effacera pas le mal commis par un support dont les inepties sont prises pour paroles d’évangile par un lectorat et un électorat qui ont du mal à distinguer un journal d’un chiffon. Une plainte pour diffamation se terminera par une mobilisation de la confrérie pour atteinte à la la liberté d’expression.
Untel est le champion du trafic de bois de rose, untel a tue des exploitants miniers, untel a construit un immeuble de vingt étages et on en passe et des meilleurs. Des  » grands dossiers d’investigation  » en béton auxquels manquent l’avis de ceux que l’on veut dénigrer et salir.
Si l’élection présidentielle a lieu maintenant, Edgard Razafindravahy aura fait sans campagne sans bourse délier. Il n’a jamais eu la une des titres qui lui ont en aversion que maintenant bien qu’on parle de lui en mal plutôt qu’en bien et avec des informations de caniveau et même si on n’a jamais entendu son nom dans les différents trafics qui défraient les chroniques.
À croire qu’Edgard Razafindravahy est l’homme à battre et à abattre. Ses prises de position dérangent comme s’il était devenu le personnage le plus important du pays alors qu’on a l’habitude de le traiter avec sarcasme et mépris. Comme s’il lui était interdit d’aller à gauche ou à droite comme bon lui semble. Comme si c’était un crime de prendre une quelconque position, comme s’il était obligé de suivre une tendance plutôt qu’une autre. En tout cas il n’est pas le premier a changer d’avis pour une raison ou une autre. Tous les politiciens déplacent leur pion selon leur objectif en conformité avec leurs convictions. On ne pourra pas leur en vouloir .
Pour le moment, ses convictions et celles de son parti restent inchangées comme il vient de le souligner dans une récente déclaration. Et d’ailleurs cela ne regarde que lui et ses partisans convaincus de la justesse de ses idées, de l’opportunité de sa position. Personne n’a le droit de le condamner de ce qu’il a envie de faire. Ce n’est pas pire que les parlementaires élus sous une couleur et qui changent de mandat en cours de mandat. La presse se montre plutôt bienveillante à leurs égards et particulièrement haineuse et agressive vis-à-vis de Razafindravahy. Que ceux dont sa position dérange lèvent la main.

Sylvain Ranjalahy

Edgard Razafindravahy ADN

Edgard Razafindravahy: « On peut construire sans détruire »

Les derniers événements de l’actualité nationale ont interpellé, Edgard Razafindravahy, leader du parti ADN. Il écarte toute tentative de conquête du pouvoir autrement que par une élection.

• Antananarivo vient de revivre les mouvements de rue. Est-ce un retour en arrière ou un pas vers le développement pour vous ?
– Moi personnellement dans ma carrière politique, je ne suis jamais descendu et je n’ai jamais incité personne à descendre dans la rue pour revendiquer quoi que ce soit. Cela ne sera jamais ma manière de faire. Descendre dans la rue est une forme d’expression et cela fait partie de la démocratie mais en 45 ans de mouvement de rue qu’est-ce-que le pays a gagné
Si c’est pour le simple souci de démontrer sa force, cela n’apporte rien de positif et l’importance de la foule est toujours relative en politique. Il faut penser à la représentativité par rapport aux 22 millions de compatriotes. Je lance un appel solennel ici à tous les politiciens d’arrêter cette pratique dont on connaît les conséquences en 57 ans de retour de l’indépendance.

• Justement, a un an de l’élection présidentielle, le Tim voulait peut-être impressionner avec cette démonstration de force. Est-ce utile ?
– C’est peut-être sa stratégie mais la rue n’est pas l’urne. Et justement, il ne reste qu’un an avant l’élection. Un parti qui prétend être fort ne doit pas craindre l’épreuve des urnes. On peut construire sans détruire comme on le fait au sein de l’ADN où on s’attelle à la refondation et à la restructuration de l’Etat.

« En 45 ans de mouvement de rue qu’est-ce-que le pays a gagné ? »

• Pourquoi restructurer et refonder l’Etat Avez-vous l’impression que l’Etat est en train de dépérir ?
– Ce qui s’est passé montre qu’il est de plus en plus difficile pour un Etat unitaire de juguler toutes les velléités, toute la soif de pouvoir de tous ceux qui rêvent de devenir Président, de gre ou de force. C’est ainsi que l’ADN préconise le fédéralisme sahaza où le pouvoir appartient à la base et est partagé. L’Etat dans sa forme actuelle ne peut plus satisfaire les attentes de la population, ne répond aux aspirations des uns et des autres et ne trouve plus des solutions idoines aux problèmes des collectivités. Les autorités qu’elles soient élues ou nommées n’assument plus leur rôle que la population leur a confié.

• L’Etat a-t-il tort d’avoir interdit la manifestation du 15 eme anniversaire du TIM ?
– Quand l’Etat prend une décision, il y a toujours plusieurs raisons qui le motivent. L’Etat a une énorme responsabilité dans ce genre de situation. Il doit penser aux intérêts de tout le monde. L’instabilité chamboule l’économie et dérègle la vie sociale. Pour avoir interdit toute manifestation politique, même en salle, pour avoir brimé plusieurs politiciens durant son mandat, Marc Ravalomanana est bien placé pour comprendre la nécessité d’une telle mesure. C’est d’autant plus compréhensible que l’anniversaire du Tim a été mis à profit par certains syndicats pour lancer leurs revendications. A partir de la tout était imprévisible.

• Le leader du TIM a annoncé qu’il va retenter le coup a Mahamasina. Faut-il le laisser faire ?

– Ce n’est pas à moi de le dire. Je ne représente pas l’Etat et je ne ferai pas une telle usurpation. Ma position est claire a ce sujet. Je suis contre la descente dans la rue. Le danger désormais est que comme il n’a pas été inquiété, il va faire des émules. Et ce ne sont pas les adeptes du vol à l’esbroufe qui manquent pour prendre le pouvoir par la force. D’autres aussi vont faire la même démonstration de force dans cet enfantillage politique. On risque ainsi de plonger dans une escalade difficile à contrôler.

• Craignez-vous que les choses se détériorent à un an de l’élection ?
– Je dois dire que certains ont cet objectif en tête à entendre certaines déclarations de syndicalistes et de politiciens. Si tel était le cas, le pays retomberait de nouveau dans l’abîme et personne ne pourra dire pendant combien de temps il y resterait. Ce serait un véritable crime contre la Nation que de vouloir fomenter des troubles quelles que soient les divergences de vue politiques avec les dirigeants. Le pays ne mérite plus un tel traitement. Soyons responsables face à l’histoire.

Propos recueillis par Herisetra

Jeunes ADN: montrer un bon exemple à tous les jeunes Malgaches!

A Ankorondrano, la jeunesse politique a été au rendez vous. Dans le cadre de leurs activités en ce mois de Juillet 2017, les jeunes du parti libéral ADN se sont mobilisés à travers deux actions. Les jeunes ADN ont organisé une conférence débat axée sur le thème « Lutte contre la pauvreté/ Changement de structure politique à Madagascar ?», ce 01 juillet dans les locaux du Parti. Par ailleurs, une descente sur terrain a été faite à l’occasion de la journée mondiale sans plastiques célébrée le 03 juillet.
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La conférence débat organisée par les membres jeunes du parti ADN a permi aux membres de débattre sur les véritables enjeux liés à la pauvreté à Madagascar. Miora RASOLONJATOVO, jeune entrepreneure a souligné que Madagascar est un pays qui a un fort potentiel économique mais qui reste encore inexploité. Aussi, elle encourage les jeunes à investir et à prendre l’initiative de se lancer dans l’entreprenariat, la clé de la création d’emploi, de l’autonomie des jeunes et de la réussite. Un principe de responsabilisation citoyenne que le parti ADN prime depuis sa création.
Jeune invité
Miora Rasolonjatovo, Jeune Entrepreneur, invité de la conférence

En tant que jeune représentant du parti ADN, Andry ANDRIAMANDROSO, enseignant chercheur, a rappelé que depuis toujours, les dirigeants ne tiennent pas compte des véritables besoins de la population malgache. En tant que parti libéral, l’Arche De la Nation place l’homme au centre de ses actions et prend en considération les véritables aspirations du peuple à la base. La lutte contre la pauvreté figure parmi les problématiques qui minent le développement du pays. Le parti ADN, en tant que parti progressiste, ne cesse de chercher des solutions avec tous les partenaires locaux, nationaux et internationaux afin de résoudre ce grand fléau.
Jeune du parti ADN
Andry Andriamandroso, Jeune ADN

L’assistance ainsi que les participants ont été unanimes : « pour sortir Madagascar du cycle de la pauvreté où il se trouve, un changement de structure doit se faire et le système « FEDERALISMA SAHAZA » est l’exemple parfaite pour cela.
Jeune du parti ADN

A part la conférence, dans le cadre de la célébration de la journée internationale sans Plastique , les jeunes du parti Libéral ADN ainsi que plusieurs citoyens ont effectué une « opération nettoyage » à la base au niveau du fokontany d’Andranomahery Ankorondrano durant la journée du 3 Juillet 2017 . Cette initiative s’intègre dans le calendrier d’actions de ces jeunes pour ce mois de juillet.
Jeune ADN

La Protection de l’environnement figure dans le programme du parti libéral ADN Madagascar dans son livre sur la REFONDATION de la NATION « Federalisma Sahaza Nahoana-Nahoana ? ». Le Chef de File National du Parti ADN, Edgard Razafindravahy, a insisté sur l’importance de cette question durant son allucution lors de l’Assemblée Générale des libéraux du monde entier à Andorre en Mai dernier où, il a avancé plusieurs solutions à ne citer que l’utilisation des énergies renouvelables. Face la pollution grandissante partout dans la grande île , les jeunes ADN montre l’exemple à suivre. Durant cette mobilisation massive des jeunes ambassadeurs ADN , les déchets en plastiques ont été envoyés directement dans une entreprise de recyclage qui est en contact avec le parti. La prise de responsabilité à la base est le garant de la propreté . Merci à tous les participants !
#Allons_Defendre_la_Nation

Le mouvement des jeunes ADN, en action!

A Madagascar, les jeunes constituent plus de 50% de la population. Malheureusement, la politique de la jeunesse conçue par les pouvoirs qui se sont succédé ne répond pas vraiment aux attentes des jeunes de la Grande Ile. Afin de proposer une politique qui convient aux jeunes Malagasy, une réunion des Jeunes membres ADN s’est tenue au Siège du parti Antananarivo, ce Samedi 17 Juin. Une séance de travail riche en échange entre jeunes et aussi au partage d’expériences. Les jeunes ont soulevé les problématiques de la jeunesse Malagasy dans le but de dégager un programme adapté.

En tant que membres du parti libéral ADN, ces jeunes avaient comme document de base les valeurs libérales qu’ils défendent avec les jeunes libéraux dans le monde. L’ordre du jour de la réunion s’est axé sur l’élaboration du projet de société du parti concernant le volet « jeunesse » dans la structure FEDERALISME SAHAZA proposée par la formation.

Le parti ADN prime la responsabilisation à la base des citoyens Malagasy. La participation des jeunes à la vie sociale et surtout politique du pays est ici incontournable pour tendre vers un développement rapide et durable.
Les jeunes se doivent d’être actifs dans tous les secteurs d’activités de la Grande Ile. Des discussions concernant plusieurs points ont été évoquées durant cette rencontre des jeunes membres de l’Arche de la Nation. Des sujets qui concernent entre autre : la santé, l’éducation à travers le « Sekoly Ambony ho an’ny Vahoaka », l’emploi et la responsabilisation politique…

Les jeunes ambassadeurs ADN auront pour rôle d’entreprendre des actions qui viseront à contribuer à la promotion de l’idéologie du parti et à la réalisation de la refondation de la Nation. La jeunesse est sans doute une des principales forces vives du parti ADN et du pays. Aussi, en tant que tel, elle incitera au niveau interne du parti à la diffusion de son idéologie dans les 22 régions et assurera l’omniprésence du parti dans tous les domaines de la vie en société.
Nous encourageons l’adhésion de tous les jeunes Malagasy au mouvement des jeunes ADN.
Pour plus d’information, contactez-nous au: 0202220956/ 0333705024 et 0333705029
AnDao Nama

Formation des membres ADN: L’importance de l’énergie renouvelable dans le Federalisme Sahaza

Comme à son habitude, le parti ADN a dispensé pour ses membres, une formation portant sur le thème « Energies Renouvelables » samedi dernier à Ankorondrano. Dans le cadre de cette présentation, le parti a eu l’honneur de recevoir le Professeur Simon RAKOTOARISON, enseignant chercheur, membre du parti ADN (spécialiste en Mines, Pétrole, Chimie et Matériaux) comme intervenant.

L’utilisation des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire, éolienne et hydraulique, représente des possibilités infinies afin que chaque foyer possède une ressource adéquate dans leur vie quotidienne. Le constat est évident pour Madagascar. Aujourd’hui, plus que jamais, notre politique sur l’énergie a besoin d’une grande réforme de manière à exploiter et à utiliser le potentiel que possède notre pays.Cela coïncide totalement aux politiques du parti ADN inscrit dans son livre sur la REFONDATION DE LA NATION qui a été publié très récemment. (Refondation nationale_ Federalisme Adapté : Pourquoi ? Comment ?)

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Cette séance de formation s’est déroulée en présence du SG du parti Libérale ADN, Mme Vola RASOAMANANA et du responsable des relations internationales du parti en France, Mr Christian RASOAMANANA.

A noter que des échanges ont eu lieu après l’intervention de l’intervenant. Des débats qui se sont axés sur la politique de mise en place de la politique du parti qui vise à instaurer le système de gouvernance dit « FEDERALISMA SAHAZA » .